disparition de Christophe de Ponfilly
Christophe de Ponfilly a choisi de s’en aller. La tristesse et le souvenir m’assaillent car c’est un ami qui vient de partir.
En pareilles heures, je pense d’abord à sa famille, à ses enfants, pour leur dire qu’ils peuvent être fiers de leur père, de son courage, de son engagement pour la vérité.
Il fut en effet des premiers à se rendre en Afghanistan pour témoigner des horreurs et de la résistance. C’était il y a plus de vingt-cinq ans. Puis il y était retourné pour couvrir la tragédie du peuple Afghan soumis à l’obscurantisme taliban, les combats du Commandant Massoud,… Il criait alors au Monde les dangers qui le guettait. Mais peu l’ont entendu.
Bien sûr, je me souviens de ces portraits d’Afghans, de celui du Commandant Massoud. Je ne sais toujours pas s’il entendait en faire un symbole de la Liberté, mais les documentaires et les livres qu’il lui a consacrés ont fait vibrer la conscience politique de ma génération.
Car Christophe était un serviteur de la Paix. Il avait vu tant de souffrances, tant de violences et de guerres. Il informait et donnait à réfléchir, convaincu que les mots et les images changent le Monde, plus que les bombes et les balles. Il voulait mobiliser ces fantastiques ressources du cœur et de l’esprit.
Christophe était un humaniste, de ceux qui savent aimer, écouter, qui s’intéressent aux autres pour les comprendre.
Christophe aimait la Corse. Il y était venu plusieurs fois, découvrir nos montagnes en famille. Puis une carte blanche lui avait été donnée et il avait choisi de filmer la Corse, ou plus précisément les Corses.
« Ces hommes m’ont plu », disait-il.
Je crois, Christophe, que tu leur plaisais aussi.
Ton parler vrai, ta soif de raconter le Monde, la sincérité et la gravité de ton propos pouvait mobiliser. C’est pourquoi nous avions souhaité que tu viennes parler de tes expériences aux Ajacciens. Et tu as répondu présent, toujours. Merci pour ton œuvre.
Disponible, simple, courageux, engagé, Christophe nous manque déjà.
En pareilles heures, je pense d’abord à sa famille, à ses enfants, pour leur dire qu’ils peuvent être fiers de leur père, de son courage, de son engagement pour la vérité.
Il fut en effet des premiers à se rendre en Afghanistan pour témoigner des horreurs et de la résistance. C’était il y a plus de vingt-cinq ans. Puis il y était retourné pour couvrir la tragédie du peuple Afghan soumis à l’obscurantisme taliban, les combats du Commandant Massoud,… Il criait alors au Monde les dangers qui le guettait. Mais peu l’ont entendu.
Bien sûr, je me souviens de ces portraits d’Afghans, de celui du Commandant Massoud. Je ne sais toujours pas s’il entendait en faire un symbole de la Liberté, mais les documentaires et les livres qu’il lui a consacrés ont fait vibrer la conscience politique de ma génération.
Car Christophe était un serviteur de la Paix. Il avait vu tant de souffrances, tant de violences et de guerres. Il informait et donnait à réfléchir, convaincu que les mots et les images changent le Monde, plus que les bombes et les balles. Il voulait mobiliser ces fantastiques ressources du cœur et de l’esprit.
Christophe était un humaniste, de ceux qui savent aimer, écouter, qui s’intéressent aux autres pour les comprendre.
Christophe aimait la Corse. Il y était venu plusieurs fois, découvrir nos montagnes en famille. Puis une carte blanche lui avait été donnée et il avait choisi de filmer la Corse, ou plus précisément les Corses.
« Ces hommes m’ont plu », disait-il.
Je crois, Christophe, que tu leur plaisais aussi.
Ton parler vrai, ta soif de raconter le Monde, la sincérité et la gravité de ton propos pouvait mobiliser. C’est pourquoi nous avions souhaité que tu viennes parler de tes expériences aux Ajacciens. Et tu as répondu présent, toujours. Merci pour ton œuvre.
Disponible, simple, courageux, engagé, Christophe nous manque déjà.

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